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Que celui-ci en serai la suite logique (et ce à travers la note n°4)
Hors vous vous retrouvez avec une "brève"1
Et je sais aussi que je n'ai pas à me justifier devant vous (manquerais plus que ça) mais je vais le faire quand même : J'ai une brève à raconter. Et le
"prochain article" annoncer précédemment sera le prochain (du coup).
Bref.
BRÈVE DE TROMÉ :
Hier soir, en rentrant du boulot je somnolais dans le métro, le regard perdus entre un chinois manifestement alcoolisé (que j'avais déjà vu dans le bar en bas de chez moi) mais
au demeurant très sympa, qui parlais de moi à une demoiselle en disant "regarde, y'a Rahan en face de toi" et un type chelou2 qui ressemblais à un Johnny Depp sortant de taule.
À un moment donné _le métro étant alors arrêté à un arrêt3_ la sonnerie sonne4, et les portes se préparent à resserrer leur étreinte. Mais hélas quelque choses les en empêche quelques part, et toutes
_par solidarité certainement_ restent entrouvertes d'une dizaine de centimètres5...
Au bout de quelque secondes, le chauffeur fait une première annonce QUI N'EST PAS "Attention à la fermeture des portes" comme on le leurs à enseigner à l'académie du chauffeur de métro, en
TD "De Bonnes Annonces Pour Des Messages Claires"
Non non non ! Notre ami se sent d'humeur drôlatique et nous sort : "_Attention les orteils"
Puis, à peine 2 ou 3 secondes plus tard, quittant définitivement les sentiers battus du "Savoir vivre en cabine de commandes d'un métro" il pousse jusqu'à un petit : "_Ou à son petit
sa-sac"
Voyant alors le résultat tout à fait remarquable par son absence, il pousse jusqu'à un ultime élan de verve et fait retentir à
travers les hauts parleurs des wagons un mesuré "_Bon, elle l'enlève son sac-à-main..."
Mais au ton manifestement plus secs, nous avons tous entendus résonner dans notre esprit _durant le silence qui à suivit_ un magistrale "...La grognasse
?"
C'est finalement le moment que je choisis pour ôter mon talon d'entre les deux bandes de caoutchouc des portes tentant vainement de se rejoindre6, et le métro repartis, sans autre commentaire.
1. Oui, c'est une Brève, c'est écrit dans la mention de la catégorie, au dessus du titre, sous la date... Ne me dites quand même pas que vous le lisez pas les
catégories ?
2. Bon, comme je sais pertinemment que vous avez de grosses difficultés avec la syntaxe, je vous aide : "le regard perdu entre un chinois [...] et un type chelou...". C'est bon ? On peut
reprendre ?
3. Putain !!! "arrêté" ; "arrêt" c'est quasiment le même mot ! À croire que c'est fait exprès !!!
4. Ho, encore !!!
5. Pour ceux qui l'ignorent, quant une paire de portes coulissantes du métro restes entrouvertement bloquée, toutes les autres restent dans la même position. Certainement parce que c'est un
unique système en série qui commande la fermeture...
6. Cette dernière partie est rigoureusement fausse, ce n'est pas moi qui bloquais les portes, et j'ignore qui en étais responsable. mais je sais que la chute vous à au moins arraché un sourire.
Et ça, ce petit sourire, au milieu de vos vies tristes et mornes, c'est une vrai victoire pour moi ! (nan mais comment je me la raconte, j'en fait trop, non ?)
Petit résumé de l'année passée :
[FlashBack]
Nous somment début 2008. Je suis étudiant en dernière année de Communication Visuelle. Dans quelques jours le Bilan semestriel, puis quelques vacances, enfin 2 mois de stages, pour finir par la présentation de mon Projet de Fin d'Études.
Le bilan se passes. Difficilement, sans vraiment dormir de la semaine, mais plutôt bien. ma binôme me donne le contacte d'une nana, qui me file le numéro d'un mec qui envoie un mail à une amie qui demande à son bosse1 s'ils cherchent un stagiaire pour mars/mai. La réponse est oui, je les vois, et je dégotte un stage de deux mois chez TroisCube. Le stage se passes.
Puis viens le projet de fin d'études. J'ai 20 minutes pour présenter 1 an de boulot. Autant dire que c'est sans filet !!!
Je présente en première partie une étude de La Communication Par L'Absurde ("peut-on communiquer par l'absurde ?") Et en seconde partie une application de cette étude en la campagne de
communication2 d'une association 1901 dont je suis co-fondateure.
Je me débrouille pas trop mal (le jury me garde 15 minutes de plus, histoire de papoter un peut parce que "ça nous fait plaisir d'avoir un mec (moi) qui présente un projet à d'autre mecs (le
jury) au lieu d'un élève qui montre ses devoirs à un jury comme ça à été le cas toute la matinée")
Je chope donc un petit diplôme au vole. Un truc genre "Concepteur en Communication visuelle - profile Conception Publicitaire - option Nouveaux Médias" ça fait une carte de visite aussi longue que ma b... heu que... disons mon Avant Bras, mais ça en jette à mort, non ?3
J'enchaîne sur des vacances. Puis sur la recherche d'un boulot.
Et là, je galère un peut. Nous somment en Septembre (puis en octobre, novembre et enfin décembre) 2008 et à force de gueuler à tous vas que c'est la crise, les médias on finis par convaincre les agences, qui bloquent tous les budgets. Donc PAS D'EMBAUCHES !
Fuck !
Et j'ai beau déployer des armes au goût du jours (un blog "je cherche un taff", un groupe facebook "je cherche un taff"4) Rien n'y fait.
Mais je suis le Roi des Brigands, et aussi un foutus opportuniste, de la race des provocatifs
- Digression - de ce que j'appelle l'opportunisme provocatif -
L'opportunisme, c'est bien simple, c'est l'art de profiter de la situation présente ; de
sauter du train en marche sur un coq puis sur un âne ; de savoir détecter ou sera son avantage au gré des opportunités.
Pour ce qui est de l'opportunisme provocatif, c'est le fait de stimuler le train, le coq, l'âne et le gré des opportunités pour qu'il marchent d'avantage dans la direction que vous souhaitez.
Je m'explique : dans ma situation, l'opportuniste commun aurais eu des oreils partout, et à la moindre information concernant une possibilité d'emplois, il aurais sauté à la gorge de l'émetteur
de l'information, pour lui en soutirer toute traces afin de creuser dans cette voix.
Alors que moi, j'ai simplement dis à tous le monde que je cherchais du boulot (et quel boulot je cherchais) j'ai créer un groupe FaceBook, un blog, j'ai modifier mon statuts MSN, et _pour peut_
j'aurais bien taguer la façade de mon immeuble...
De sorte que _d'une certaine façon_ j'ai rendus les autres opportunistes pour moi : ainsi, dès-que quelqu'un entendais une infos, il se chargeais de l'agression jugulariale 5 pour simplement me retransmettre ensuite uniquement les infos qu'il aurais jugé utils.
- Fin de la Digression -
Ainsi donc, alors que les heures de gloires de la candidature spontanée sont bien loin, lors d'une petite soirée, au coins d'une bouteille de bière, un pote m'annonce qu'il part vivre à Londres.
Et qu'il démissionne.
Et qu'à son taff, ils vont chercher quelqu'un.
Et qu'il est infographie.
Ni une ni deux, je lui signifie mon intérêt, il m'introduit dans le processus de recrutement.. Et, quelques semaines plus tard, me voilas embauché, avec un top chouette boulot, et un CDI en poche.
[/FlashBack]
En résumé, depuis un ans j'ai :
- fait un bilans semestriel
- chercher / trouvé / fait un stage
- fait / présenté un projet de fin d'études
- obtenu un diplôme
- pris quelques vacances
- chercher activement un boulot (tout en ayant quelques réalisations free-lance histoire de bouffer)
- trouvé / postuler / obtenu un boulot
Et au milieu de tout ça, j'ai aussi trouvé le temps d'héberger quelque semaines mon frère6 qui rentrais de 5 mois en Inde ; de m'occuper de ma copine ; et de lancer (ou participer à) quelques projets de créations audiovisuelles qui devraient commencer à aboutirent sous peut (notamment une web série)
Voilas.
Voilas donc pourquoi je n'ai rien poster ici durant cette période.
Voilas pourquoi, maintenant, ce que je posterais sera sans doutes marqué par les nombreux changement de mon quotidiens.
voilas pourquoi café-banane 2.0 !
Bisous (bandes de merdes7)
1 - Qui à dis que les pistons ne marchais qu'avec le frère de votre copine ?
2 - Par l'absurde, donc. (suivez un peut)
3 - NON ?!? vas te faire foutre !
4 - Ne les cherchez pas, ils ne portent pas ce nom. Et puis de toutes façon vous les aurez dans le prochain poste...
5 - "hein ? kekidi ?" Sort ton cerveau de ton cul, et tâche de faire le liens avec ce que je racontes deux paragraphes plus haut !
6 - Dans un studio 1 pièce de 20 mètres carrés...
7 - En vrai, elles vous ont manqués mes insultes ? Hm... J'en doutes. Ne serait-ce que parce que je doutes retrouver un seul de mes anciens lecteurs...
iLs OnT pArLé