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oUvReZ l'EsPrIt

Voici une liste de penseurs du Web que j'apprécie. Ils ne me connaissent pas et ignorent la présence de ces liens. C'est un petit hommage.

pHiLoGrApHe

A.N.

T. E. Vaquette

Linguophile

Hellojed

Les cerises bleues

>> coming soon <<


OuVrEz LeS yEuX

Ouvrez les grand. Apprenez à regarder, ré-apprenez a voir. Comme précédemment, ces liens sont des homages ceux que vous trouverez au bout ne me connaissent pas. bonnes flâneries.

 
 
 
 

pHoTo :

Gwendo

Gwendo blog

Légendes oubliées

B.d :

Badstrip

Eosyne (noveau ^^)

frantico

Manu Larcenet

Bulle d'encre

AuTrE :

Le louvre

 

Texte Libre

Bien venu sur Café-banane, le lieu de rencontre des plus grandes idées en alter-gastronomie, para-philosophie, graphisme disruptif, ainsi que toute les autres grandes vagues de pensées de notre temps. Mais c'est aussi ici que seront fixées les idées, pensées et réflexions de celui qui demain seras aux grandes pensées du monde ce que Harry Seldon fut a Fondation. Bien venu dans mon monde.
Mais peut-être avant de vous enfoncer plus avant serait-il judicieux d'aller faire un petit tour
par là, aux origines de café-banane.
Il peut également être bien venu de prendre connaissance de ça, ceci et enfin cela pour une plus ample présentation des lieux. Finalement l'idéale serait peut-ètre de voire tout ce qui se trouve

------------------------------------------------

Le truc chiant : Code de la propriété intellectuelle (partie législative) - Première partie : La propriété littéraire et artistique - LIVRE Ier : LE DROIT D'AUTEUR - TITRE Ier : OBJET DU DROIT D'AUTEUR - CHAPITRE Ier - Nature du droit d'auteur :
Art. L. 111-1. L'auteur d'une oeuvre de l'esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous.
Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral ainsi que des attributs d'ordre patrimonial, qui sont déterminés par les livres Ier et III du présent code.
L'existence ou la conclusion d'un contrat de louage d'ouvrage ou de service par l'auteur d'une oeuvre de l'esprit n'emporte aucune dérogation à la jouissance du droit reconnu par l'alinéa 1er.
(Modification issue du projet de loi relatif au droit d’auteur et aux droits voisins dans la société de l’information voté par le Parlement le 30 juin 2006)
L'existence ou la conclusion d'un contrat de louage d'ouvrage ou de service par l'auteur d'une œuvre de l'esprit n'emporte pas dérogation à la jouissance du droit reconnu par le premier alinéa du présent article, sous réserve des exceptions prévues par le présent code. Sous les mêmes réserves, il n'est pas non plus dérogé à la jouissance de ce même droit lorsque l'auteur de l'œuvre de l'esprit est un agent de l'Etat, d'une collectivité territoriale, d'un établissement public à caractère administratif, d'une autorité administrative indépendante dotée de la personnalité morale ou de la Banque de France.
Les dispositions des articles L. 121-7-1, L. 131-3-1 à L. 131-3-3 ne s'appliquent pas aux agents auteurs d'œuvres dont la divulgation n'est soumise, en vertu de leur statut ou des règles qui régissent leurs fonctions, à aucun contrôle préalable de l'autorité hiérarchique.

Voila, bonne lecture

Lundi 10 décembre 2007
publié dans : tranches de vie
Hééé oui ! me revoici après 27 jours d'absence. Et vous m'en voyez désolé, mais j'ai déjà expliqué quels étaient mes problèmes.

Je reprends donc l'opération.
Trêve de suspense, je vous le dit haut et fort : c'était une opération oculaire corrective de la cornée !
Ce en quoi je disais que je ne serai jamais plus le même à la suite c'est que je n'ai depuis plus de lunettes.

Mais reprenons :
J'étais dans cette petite salle d'attente, un médecin m'avais anesthésier les yeux par des goûtes. Une anesthésie ne touchant que les nerfs de la pression : je ne sentais plus si on me touchais l'oeil, mais je voyais.

Puis donc on m'emmène (je vais continuer au présent, c'est plus simple) dans la salle d'opération.
L'assistant me remet des goûtes, il me demande si ça brûle. Je lui dit que non.
Il me répond que c'est bien, ça prouve que la première faible dose à fait effet.

Puis le chirurgiens arrives.
Il me présente une dame qui l'accompagne en me disant qu'elle est là pour observer l'opération. Inspectrice ou Apprentie ? Je ne sais pas. Mais le fait que que, eut égard à sa présence, il explique le moindre de ses faits et gestes, leurs raisons, et leurs buts. Ce qui à pour effet de rationaliser tous ce qui ce passes, et donc de grandement me détendre.

FPOO1 :
Je suis allongé sur le dos, sur un genre de banquette de docteur. la pièce est sombre, et je vois très floue à cause de l'anesthésiant.
Dans la pièce trois autres personnes : le chirurgiens, son assistant, et l'observatrice
Le chirurgiens se penche au dessus de moi.
Il me maintiens un oeil ouvert d'une main, et me demande de fermer l'autre.
Sur l'oeil ouvert il applique un tube de plastique qui fait dans les trois cm de diamètre, de sorte à ce que la surface de mon oeil se retrouves à l'intérieur du tube. Par un petit système de seringue, l'assistant aspire de l'aire dans l'espace intérieure du tube, ainsi, avec la dépression, le tube est collé à mon oeil.
A l'autre extrémité de celui-ci (à peine quelques centimètres plus loin) se trouves un premier laser.
Ce laser chauffe la matière dans l'épaisseur de la paroi de l'oeil, afin d'y créer de petites bulles d'aire. Ils créé des bulles extrêmement rapprochées sur un cercle de 1 cm. ça dure à peine 10 ou 15 secondes.

Puis le chirurgiens ré-ingecte de l'air, enlève le tube, me fait fermer l'oeil, ouvre l'autre et lui fait la même chose.
l'effet est que je vois à travers de petites billes pas tout à fait transparentes. C'est comme de regarder à travers 20 sac plastics transparents. On voit mal ^^

Puis il me fait lever, et m'amène dans une autre pièce à côté, sur une autre banquette.
Là, il me ferme le second oeil traité avec un sparadrap, et, à l'aide d'une aiguille, découpe le contours de la zone de bulle d'air. Il ne découpe cependant que les 3/4 du cercle.
Ainsi, grâce aux bulles d'aire, la zone étais déjà décollée en dessous, elle deviens soutenable. Comme un capot de voiture.

Cette partie préliminaire permet d'avoir la cornée (qui se trouves sous la paroi extérieur de l'oeil) à vif, de sorte que le second laser, celui de traitement proprement dit, puisse opérer sur la cornée.

Au moment où il soulève le capot, la lumière réfléchit sur mon oeil se trouve donc déviée et j'ai l'impression (visuelle) de faire un plongeon en arrière (je peut même me vanter d'être l'un des très rares être humains à avoir vu mon propre crâne sans miroir, quoi que très flou)

Une fois la découpe effectuée, il place au dessus de moi le laser.
Et il l'allume (mais ne lance pas encore le traitement)
Alors que le reste du monde filtre à travers 10 000 sacs ce coup-ci, je vois un cercle de centaines de tâches rouges très serrées, sur fond noir : le laser
là, il me dit bien de ne surtout, sous aucuns prétextes, bouger mon oeil. (il y à un petit cercle vert au centre à fixer)
(mais je sais qu'il y à plusieurs sécurités : le laser est capable de suivre les micros mouvements, et si le mouvement est trop important, il se coupe instantanément)
Puis il allume une petite soufflerie dirigée sur mon oeil et lance le laser. Celui-ci travaille tous seul. Il à en mémoire la forme exacte de ma cornée qui à été mesurée lors d'un rendez-vous antérieur, et sait précisément la correction à y apporter. Bien plus précisément que ne pourrait le savoir le chirurgiens.
L'image deviens très bizarre. mon champ de vision se rétrécis, jusqu'à ne former plus qu'un minuscule cercle, au centre du cercle rouge, avec des contours comme les effets de vitesses dans les jeux vidéos de voiture.
Je comprends rapidement l'utilité de la soufflerie : comme je l'y attendais (on m'avais raconter) il y à une légère odeur de cochon grillé, du à la cornée que le laser brûle.
ça ne dure à nouveau que 10 ou 15 secondes.

Il hôte le laser d'au dessus de moi, et me met une goutte de sérum physiologique sur la cornée afin de pouvoir rabattre le capot sans qu'il ne se glisse de l'air ou de la poussière en dessous (ce qui serait franchement emmerdant)
Au moment ou il pause la goûte (avant de rabattre) celle)ci à un effet de lentille et je vois... Et bien je vois à 180 degrés. Comme dans un objectif photo à petit angle. C'est drôle.

Pis il rabat le capot, me ferme l'oeil avec un sparadrap et attaque l'autre : scalpel, soulèvement, laser, soufflerie, puis goûte, replacement du capot, et sparadrap.

Mer deux yeux sont donc fermés. On me reconduit dans la salle d'attente. Au bout de 10 ou 20 minutes, on me ressort, on m'enlève les sparadraps.

Je vois... extrêmement flou.

C'est normal, me dit-on, c'est le temps que les capots cicatrisent. Ce qui dure 6 ou 8 heures.
Le lendemains matin, je verrais.

En attendant, on me donne des caches en plastique à mettre sur les yeux cette première nuit pour que mes yeux ne frottent surtout pas pendant la cicatrisation, avec interdiction formelle d'y toucher pendant une semaine, j'ai également une batterie de collyres, de vitamines, et de sérums à me mettre entre 3 et 8 fois par jours selon les produit, pendant 1 ou 2 semaines. Je ne vous racontes pas le bordel pour savoir les quels j'avais bien mis, ou j'en étais dans la journée...

Bref. Le chirurgiens le regarde rapidement les yeux au microscope pour voir si les capots sont bien en place. Il se félicite que oui, ils le sont particulièrement bien.


Bon. Cet article est suffisamment long. Je raconterais ma soirée la prochaine fois... bientôt j'espère.




1.First Persone Occular Operation
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Samedi 17 novembre 2007
publié dans : tranches de vie
Voici donc ce qu'il s'est passé en ce lundis 29 octobre 2007.
Tous commences à midis.
Ma mère doit arriver de bordeaux par le train de 12h54 à MontParnasse*

Méno me rejoins, après avoir passée le week-end je ne sais où** puis nous allons retrouver ma mère.
On manges au l'hippopotames près de la gare etn pendant tous le repas ma mère me bassine :
"_allez, ce soir rentre avec moi dormir chez ta grands mère, c'est plus sûre, je ne veut pas que tu passes la nuit tous seul à Paris, pas après...
_Mais je ne serais pas tous seul, il y à Méno. Et puis franchement tu t'inquiète beaucoup plus que moi, tous vas bien ce passer.
_Oui justement, je m'inquiète, je trouves que tu prends ça un peut trop à la légère. Et puis tu sera peut-être pas tous seul mais je préfère que ce soit moi.
Et puis tu n'a qu'un seul lit, elle vas te déranger, il faut que tu dormes bien !
_Mon lit est grands maman, je ne me rendrais même pas comte de sa présence. Et puis il est beaucoup plus sûre que j'ai quelqu'un dans la même pièce que moi s'i y à le moindre problème. Et aussi que je sois sur Paris.
_Mouai, je sais pas trop. Seriez-vous capable de gérer la situation s'il se passais quoique ce soit ?
_Oui. Et de toutes façon je préfère largement être chez moi que là bas, chez mamie, ça me rassure. Et apparemment, au moins pour le soir même il est préférable que je sois dans un environnement calme, rassurant. Toi tu arriverais à me stresser ^^
_Mais oui mais je sais vraiment pas si c'est une bonne idée...
_Écoutes, on demanderas au chirurgiens son avis, on verra, et s'il dit qu'en effet, ce serai mieux de jouer la sécurité, alors je te suivrais chez mamie. Mais franchement je en crois pas qu'i ly auras le moindre problème.
..."

Et ainsi de suite. Nous nous mettons d'accords pour écouter l'avis du chirurgien.
Puis nous sortons du resto, méno part faire du lèche vitrine rue de renne, et y voleras des collants au H&M, de notre côté, moi et ma mère nous nous dirigeons doucement vers le métro, puis vers "École Militaire" quelques stations plus loin.
Là, en avance (il doit être 15h45, j'ai rendez-vous à 17h) on se poses dans un café.
Je sort le sac bourré des médicaments qui m'ont été prescrits pour l'opération 5 boittes de trucs à prendre après, et une d'un truc à prendre avant. Atarax® je crois. je pensais que ça avais un rapport avec la zone où je serais opéré. En fait c'est un calment. Il fait dire que, autant que je sache je ne subirais aucune anesthésie. En tous cas je suis sûre que je serai conscient tous le long.
Là ou c'est super c'est que je suis sensé en prendre un une heure avant, et que j'ai du en acheter une boitte de 30***. -_-

Bref, l'heure approche, j'ai pris mon cachet, et on vas vers la clinique.

"_Bonjours
_Bonjours.
_C'est pour ?
_Rendez-vous avec le docteur L**** à 17h
_Vous êtres monsieur H******** ?
_Oui
_Très bien. C'est pour vous donc ?
_Oui, pourquoi ? Vous pensez que ma mère puisse-t-être "Monsieur ?" ^^
_Oh, non, c'est justes qu'elle à l'aire beaucoup plus stressée que vous.
_Oui, c'est le cas.
_Bien, nous allons réglés si vous voulez-bien ?
_Bien-sûre"

Ma mère fait un chèque de.. Disons un mois de salaire de quelqu'un qui n'a pas à se plaindre..

Puis le docteur arrives.

Les cliniques privés c'est le pied : on m'installes dans une petite salle, où j'enlèves ma veste ; je suis  assis dans un fauteuil massant (qui masses trop bien !!) Je bouquine un peut de Isaac, puis un assistant du docteur viens, et me fait prendre un léger anesthésiant sensé uniquement faire en sorte que je supporte le second, plus puissant, mais qui brûle.

10 minutes après on m'emmène, et encore 20 minutes plus tard on me ressort, avec ceci dit un changement qui se vois, disons... comme le nez au milieu de la figure.

Voilas, vous avez assez lut pour aujourd'hui.
Je vous raconterais la suite la prochaine fois, et notamment en quoi consistais cette opération, comment elle s'est passée, puis la soirée qui à suivit.





*décidément ma semaine aura été liée à cette gare
**quoi que je le serais par la suite, mais c'est sans importance
***Du coup il me restes 29 calmants à dealer, si ça intéresse quelqu'un, écrivez à "je-suis-en-cure-desintox'-et-je-sui-près-a-prendre-n'importe-quel-cachet-pour-me-calmer@atarax.org"
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Jeudi 15 novembre 2007
publié dans : tranches de vie
0,34€/min TTC
bien bien bien. Je penses judicieux de reprendre ma série des j- pour vous raconter ceux qui sont écoulés.
Je les intitulerais pas le décompte du 14 octobre (là http://creatur.over-blog.com/article-13066494.html) pour plus de praticité1.




 

J-1 une nouvelle semaine
Heuuu bah voilas quoi... Disons qu'elle est maintenant finie depuis longtemps...


J-2 anni  Juju :]
des p'tits beurres, des touyoux.. un poil à la bourre !


J-12 Méno :)
Et bien nous y voilas.
23h, je viens de finir le ménage chez-moi, je part prendre le métro jusqu'à MontParnass. J'y arrives 45 minutes plus tard, j'ai près de 30 minutes d'avance.
Je regarde les panneaux d'affichage pour voir quel voix arrive le train, je vais m'asseoir devant, et je commence à bouquiner (le cycle de Fondation de Isaac Azimov, tome 2 : "fondation et empire"2)

Je regardes l'heure régulièrement. 00h07. Plus que 6 minutes.
Puis, à peine 2 ou 3 minutes plus tard, le train arrives. Je me lève, range Isaac dans ma poche qui pousse un grognement de reproches. Je lui met un coup, au travers de ma veste et il se tiens tranquille. Pendant ce temps je m'étais avancé de 10 ou 15 mettre sur le quai afin de me poster derrière un large poteau en béton pour me dissimuler à sa vu, tout en voyant passer le flot du dos des voyageurs marchants vers le quai. Mais je ne fut manifestement pas suffisamment attentif car 5 ou 10 minutes plus tard, alors que le dit flot commençait à s'épuiser, je sens ce que je pris d'habord pour un nouveau grognement d'Isaac. Puis je me rends compte qu'il s'ait en fait de mon téléphone qui vibre. D'un mouvement souple et altier je l'extrais de la pochette3 et voies qu'elle m'appelle, méno.
"_oui ?
_Tu est où ?
_Bah et toi ?
_Je suis arrivée..
_Oui, je sais, je suis entrain de t'attendre
_Bah je suis dans la gare, justes devant le train.
_Ah ? J'ai du te rater, j'arrives"
Après quelques aléas je la retrouves. Ses cheveux ne sont plus roses, ce qui joue dans le fait que je ne l'ai pas trouvée.
Puis, après quelques "bonjours-comment-tu-vas-,-bien-voyagé-?-pas-trop-fatiguée-?-je-suis-content-de-te-voir-!" de rigueur nous nous mettons en marche, moi tirant sa valise où elle à du entasser une bonne moitié de la Bretagne pour qu'elle pèse un tel poids.

Elle semble dans son élément, comme un poisson dans une bouillabaisse. Elle me parles de choses et d'autres, chantes de histoires de baguettes à 3 francs, tout ça...
On arrives chez moi, elle est fatiguée, on se couche. (peut-être fais-je un détours par les furieux, je ne me rappel plus des détails)

Le samedi elle part tôt, et ne rentreras ni le samedi ni le dimanche soir.

Puis lundis arrives le second "J-" J'en parlerais dans mon prochain post et, par soucis chronologique, je raconterais la suite après

Voilas.



1-Ne t'attardes pas trop, ami lecteur, ce mot n'existe pas.
2-Diantre, cela fait-il si longtemps ? J'en suis au tome 5 et j'ai lut Harry Potter entre temps...
3-Vous trouvez que j'en fait trop ? Vraiment ??
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Mardi 13 novembre 2007
publié dans : café banane
Il semble toujours respirer, lentement certes, et de façon inégale, mais son coeur aussi, le coeur de café-banane bat toujours. Pas plus d'uns fois toute les quelques semaines, mais après tout...

Bref, oui, je suis là, sur le sole de l'immense forêt d'internet et je gis, abattus mais pas achevé.

La nouvelle trouvaille du destin qui aime temps me voir entretenir des relations tumultueuses avec mon mac ? Et bien cette fois-ci il à fais fondre mon transfo. Et à 95 euros le machin, je n'en ai pas encore racheter un. Ce qui implique que, faute d'alimentation, la batterie de mon mac s'est vidée, et je ne peut plus guère l'allumer. Du coup, alors qu'avant les rares fois ou j'avais accès à internet j'avais pu préparer un poste à l'avance que je n'avais plus qu'à mettre en lignes, ce n'est maintenant plus le cas. Mais j'ai manifestement un ordinateur dans les mains, et même une connexion. Et il vas en être ainsi toute la journée.
Mais plutôt que de vous pondre un poste de 50 000 signes* je vais de préférence en faire plusieurs petites, dont vous avez le premier sous les yeux et dont je ferai paraître les autres en différé, genre un tous les matins ou tous les deux matins, pour vous redonner un peut de lecture régulière boudiou !
Voilas, maintenant vous savez tout, alors à bientôt pour connaître un peut mes aventures depuis un bon mois !




*oui c'est comme ça chez les pro. On compte un texte en nombre de signes !
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Jeudi 25 octobre 2007
publié dans : café banane
car non, amie-lecteur, je ne suis pas encore mort.

Maiiiiis, comme tu le sais (, ici, ici ou encore ) j'ai, parfois, de petits soucis que le ciel semble juger bon de m'envoyer pour pimenter un peut ma vie.
Sa dernière trouvaille, c'est de bugger les transactions entre ma banque et France-Télécome.
Ainsi, mon père se retrouves à payer mes factures de portable comme c'était le cas avant (allez savoir pourquoi, voyant que la transaction ne fonctionnais plus de chez moi, ils se sont rabattus sur l'ancien payeur) ET, (attention, là c'est drôle) plus personne ne paye ma connexion internet, sembles-t-il depuis août (je n'ai été prévenu qu'il y à quelques semaines) Et bien sûre, aucune possibilités de payement en ligne fonctionnant.

Et vu que les démarches administratives et moi c'est pas le grand amour, j'ai un peut négliger les autres possibilités de payement. Du coup, ils ont quand même finit par me couper ma connexion.
Bon, ce coup-ci c'est pas possible, je vais me bouger. Mais le mois prochain...



Sinon, pour revenir à l'article précédent :
j-1: Méno   :D :D :D
j-4 : La surprise (j'espère trouver une connexion pour vous en parler)

...

Et tous le restes


Bon, voilas, je continuerais une autre fois, là j'ai certes une connexion à ma disposition, mais j'ai du taff.


Voilas, Ciao..
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