Je rentrais de quelque courses et en arrivant devant la grille codée de la coure de mon immeuble je vois un homme _ ni grand ni gros, mais imposant. Une carrure à la Depardieux, en imper beige. Un ton bourru mais souriant _ tâchant de décoder la porte depuis bien 12 mètres que je le regardais. En arrivant à la grille, j'opère d'un transfère du poids de mon corps sur la droite en réponse aux courses dextres que je vient de livrer à ma mains un peut gauchement.
Je dis a l'homme qui s'échinais toujours à se souvenir du code auprès de la sentinelle électronique "_ 'Xcusémoi..." Et je passe mon bras sous le nez de l'homme, pour appuyer sur le petit bouton qui a valeur de "valider" ou "entrer" (rayez la mention inutile selon que vous soyez plus habitué aux claviers ou aux distributeurs banquerais) après quoi je pousse la porte et la tien ouverte à l'homme.
".. Hé oui, c'était pas plus compliquer que ça.
_Merci" (me répond-il tout sourire avec un accent qui lui vas très bien. Peut-ètre russe.. Et pendant son merci j'entame mentalement ma réplique suivante qui en entier aurais donner quelque chose comme : vous savez, dans la plus part des immeubles qui contiennent des bureaux les codes sont désactives en journée afin de permettre l'accès aux employés sans avoir à leur donner le code (n'étants pas résidents de l'immeuble)
Mais avant que je ne puisse en placer le premier mot il enchaîne en rigolant :
"_Ha ha Kafka... (Alors là bien joué ! Je me flatte de plutôt bien saisir en générale les liens les moins évidents dans une conversation mais je dois avouer que dans le cas présent je suis complètement perdu..)
_... (enchaîne-t-il) Have you read Kafka? (merde... un anglais.. ou en tout cas un gars qui parle mieux anglais que français)
_Well... yes, some
_D'you know [là il me sort un titre incompréhensible, mais qui n'est pas "métamorphose" le seul Kafka que j'ai lut]
_No, not this one...
_Ther's a moment, a men want to see somebody but in front of the door ther's a guard. The man don't ask him to enter, and the guard don't invite...
_Haha.. So he stay!! grate.
_Ok so. Thank you. Merci.
_De rien.
Voila. Ceci est une parfaite illustration de la répartie que j'aimerais être capable d'avoir un jours. Soit ce mec venait de lire le livre en question et il a eu une chance incroyable, soit il était terrible.

voici la première vertion du nécrochat, reproduction droguée d'un dessin de ptiluc a l'arière d'un des deux tommes de pacush blues sur le thème de la relecture du mite de frankenshtein.
iLs OnT pArLé