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oUvReZ l'EsPrIt

Voici une liste de penseurs du Web que j'apprécie. Ils ne me connaissent pas et ignorent la présence de ces liens. C'est un petit hommage.

pHiLoGrApHe

A.N.

T. E. Vaquette

Linguophile

Hellojed

Les cerises bleues

>> coming soon <<


OuVrEz LeS yEuX

Ouvrez les grand. Apprenez à regarder, ré-apprenez a voir. Comme précédemment, ces liens sont des homages ceux que vous trouverez au bout ne me connaissent pas. bonnes flâneries.

 
 
 
 

pHoTo :

Gwendo

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Légendes oubliées

B.d :

Badstrip

Eosyne (noveau ^^)

frantico

Manu Larcenet

Bulle d'encre

AuTrE :

Le louvre

 


Lundi 10 décembre 2007
publié dans : tranches de vie
Hééé oui ! me revoici après 27 jours d'absence. Et vous m'en voyez désolé, mais j'ai déjà expliqué quels étaient mes problèmes.

Je reprends donc l'opération.
Trêve de suspense, je vous le dit haut et fort : c'était une opération oculaire corrective de la cornée !
Ce en quoi je disais que je ne serai jamais plus le même à la suite c'est que je n'ai depuis plus de lunettes.

Mais reprenons :
J'étais dans cette petite salle d'attente, un médecin m'avais anesthésier les yeux par des goûtes. Une anesthésie ne touchant que les nerfs de la pression : je ne sentais plus si on me touchais l'oeil, mais je voyais.

Puis donc on m'emmène (je vais continuer au présent, c'est plus simple) dans la salle d'opération.
L'assistant me remet des goûtes, il me demande si ça brûle. Je lui dit que non.
Il me répond que c'est bien, ça prouve que la première faible dose à fait effet.

Puis le chirurgiens arrives.
Il me présente une dame qui l'accompagne en me disant qu'elle est là pour observer l'opération. Inspectrice ou Apprentie ? Je ne sais pas. Mais le fait que que, eut égard à sa présence, il explique le moindre de ses faits et gestes, leurs raisons, et leurs buts. Ce qui à pour effet de rationaliser tous ce qui ce passes, et donc de grandement me détendre.

FPOO1 :
Je suis allongé sur le dos, sur un genre de banquette de docteur. la pièce est sombre, et je vois très floue à cause de l'anesthésiant.
Dans la pièce trois autres personnes : le chirurgiens, son assistant, et l'observatrice
Le chirurgiens se penche au dessus de moi.
Il me maintiens un oeil ouvert d'une main, et me demande de fermer l'autre.
Sur l'oeil ouvert il applique un tube de plastique qui fait dans les trois cm de diamètre, de sorte à ce que la surface de mon oeil se retrouves à l'intérieur du tube. Par un petit système de seringue, l'assistant aspire de l'aire dans l'espace intérieure du tube, ainsi, avec la dépression, le tube est collé à mon oeil.
A l'autre extrémité de celui-ci (à peine quelques centimètres plus loin) se trouves un premier laser.
Ce laser chauffe la matière dans l'épaisseur de la paroi de l'oeil, afin d'y créer de petites bulles d'aire. Ils créé des bulles extrêmement rapprochées sur un cercle de 1 cm. ça dure à peine 10 ou 15 secondes.

Puis le chirurgiens ré-ingecte de l'air, enlève le tube, me fait fermer l'oeil, ouvre l'autre et lui fait la même chose.
l'effet est que je vois à travers de petites billes pas tout à fait transparentes. C'est comme de regarder à travers 20 sac plastics transparents. On voit mal ^^

Puis il me fait lever, et m'amène dans une autre pièce à côté, sur une autre banquette.
Là, il me ferme le second oeil traité avec un sparadrap, et, à l'aide d'une aiguille, découpe le contours de la zone de bulle d'air. Il ne découpe cependant que les 3/4 du cercle.
Ainsi, grâce aux bulles d'aire, la zone étais déjà décollée en dessous, elle deviens soutenable. Comme un capot de voiture.

Cette partie préliminaire permet d'avoir la cornée (qui se trouves sous la paroi extérieur de l'oeil) à vif, de sorte que le second laser, celui de traitement proprement dit, puisse opérer sur la cornée.

Au moment où il soulève le capot, la lumière réfléchit sur mon oeil se trouve donc déviée et j'ai l'impression (visuelle) de faire un plongeon en arrière (je peut même me vanter d'être l'un des très rares être humains à avoir vu mon propre crâne sans miroir, quoi que très flou)

Une fois la découpe effectuée, il place au dessus de moi le laser.
Et il l'allume (mais ne lance pas encore le traitement)
Alors que le reste du monde filtre à travers 10 000 sacs ce coup-ci, je vois un cercle de centaines de tâches rouges très serrées, sur fond noir : le laser
là, il me dit bien de ne surtout, sous aucuns prétextes, bouger mon oeil. (il y à un petit cercle vert au centre à fixer)
(mais je sais qu'il y à plusieurs sécurités : le laser est capable de suivre les micros mouvements, et si le mouvement est trop important, il se coupe instantanément)
Puis il allume une petite soufflerie dirigée sur mon oeil et lance le laser. Celui-ci travaille tous seul. Il à en mémoire la forme exacte de ma cornée qui à été mesurée lors d'un rendez-vous antérieur, et sait précisément la correction à y apporter. Bien plus précisément que ne pourrait le savoir le chirurgiens.
L'image deviens très bizarre. mon champ de vision se rétrécis, jusqu'à ne former plus qu'un minuscule cercle, au centre du cercle rouge, avec des contours comme les effets de vitesses dans les jeux vidéos de voiture.
Je comprends rapidement l'utilité de la soufflerie : comme je l'y attendais (on m'avais raconter) il y à une légère odeur de cochon grillé, du à la cornée que le laser brûle.
ça ne dure à nouveau que 10 ou 15 secondes.

Il hôte le laser d'au dessus de moi, et me met une goutte de sérum physiologique sur la cornée afin de pouvoir rabattre le capot sans qu'il ne se glisse de l'air ou de la poussière en dessous (ce qui serait franchement emmerdant)
Au moment ou il pause la goûte (avant de rabattre) celle)ci à un effet de lentille et je vois... Et bien je vois à 180 degrés. Comme dans un objectif photo à petit angle. C'est drôle.

Pis il rabat le capot, me ferme l'oeil avec un sparadrap et attaque l'autre : scalpel, soulèvement, laser, soufflerie, puis goûte, replacement du capot, et sparadrap.

Mer deux yeux sont donc fermés. On me reconduit dans la salle d'attente. Au bout de 10 ou 20 minutes, on me ressort, on m'enlève les sparadraps.

Je vois... extrêmement flou.

C'est normal, me dit-on, c'est le temps que les capots cicatrisent. Ce qui dure 6 ou 8 heures.
Le lendemains matin, je verrais.

En attendant, on me donne des caches en plastique à mettre sur les yeux cette première nuit pour que mes yeux ne frottent surtout pas pendant la cicatrisation, avec interdiction formelle d'y toucher pendant une semaine, j'ai également une batterie de collyres, de vitamines, et de sérums à me mettre entre 3 et 8 fois par jours selon les produit, pendant 1 ou 2 semaines. Je ne vous racontes pas le bordel pour savoir les quels j'avais bien mis, ou j'en étais dans la journée...

Bref. Le chirurgiens le regarde rapidement les yeux au microscope pour voir si les capots sont bien en place. Il se félicite que oui, ils le sont particulièrement bien.


Bon. Cet article est suffisamment long. Je raconterais ma soirée la prochaine fois... bientôt j'espère.




1.First Persone Occular Operation
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