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oUvReZ l'EsPrIt

Voici une liste de penseurs du Web que j'apprécie. Ils ne me connaissent pas et ignorent la présence de ces liens. C'est un petit hommage.

pHiLoGrApHe

A.N.

T. E. Vaquette

Linguophile

Hellojed

Les cerises bleues

>> coming soon <<


OuVrEz LeS yEuX

Ouvrez les grand. Apprenez à regarder, ré-apprenez a voir. Comme précédemment, ces liens sont des homages ceux que vous trouverez au bout ne me connaissent pas. bonnes flâneries.

 
 
 
 

pHoTo :

Gwendo

Gwendo blog

Légendes oubliées

B.d :

Badstrip

Eosyne (noveau ^^)

frantico

Manu Larcenet

Bulle d'encre

AuTrE :

Le louvre

 


Lundi 10 décembre 2007
publié dans : tranches de vie
Hééé oui ! me revoici après 27 jours d'absence. Et vous m'en voyez désolé, mais j'ai déjà expliqué quels étaient mes problèmes.

Je reprends donc l'opération.
Trêve de suspense, je vous le dit haut et fort : c'était une opération oculaire corrective de la cornée !
Ce en quoi je disais que je ne serai jamais plus le même à la suite c'est que je n'ai depuis plus de lunettes.

Mais reprenons :
J'étais dans cette petite salle d'attente, un médecin m'avais anesthésier les yeux par des goûtes. Une anesthésie ne touchant que les nerfs de la pression : je ne sentais plus si on me touchais l'oeil, mais je voyais.

Puis donc on m'emmène (je vais continuer au présent, c'est plus simple) dans la salle d'opération.
L'assistant me remet des goûtes, il me demande si ça brûle. Je lui dit que non.
Il me répond que c'est bien, ça prouve que la première faible dose à fait effet.

Puis le chirurgiens arrives.
Il me présente une dame qui l'accompagne en me disant qu'elle est là pour observer l'opération. Inspectrice ou Apprentie ? Je ne sais pas. Mais le fait que que, eut égard à sa présence, il explique le moindre de ses faits et gestes, leurs raisons, et leurs buts. Ce qui à pour effet de rationaliser tous ce qui ce passes, et donc de grandement me détendre.

FPOO1 :
Je suis allongé sur le dos, sur un genre de banquette de docteur. la pièce est sombre, et je vois très floue à cause de l'anesthésiant.
Dans la pièce trois autres personnes : le chirurgiens, son assistant, et l'observatrice
Le chirurgiens se penche au dessus de moi.
Il me maintiens un oeil ouvert d'une main, et me demande de fermer l'autre.
Sur l'oeil ouvert il applique un tube de plastique qui fait dans les trois cm de diamètre, de sorte à ce que la surface de mon oeil se retrouves à l'intérieur du tube. Par un petit système de seringue, l'assistant aspire de l'aire dans l'espace intérieure du tube, ainsi, avec la dépression, le tube est collé à mon oeil.
A l'autre extrémité de celui-ci (à peine quelques centimètres plus loin) se trouves un premier laser.
Ce laser chauffe la matière dans l'épaisseur de la paroi de l'oeil, afin d'y créer de petites bulles d'aire. Ils créé des bulles extrêmement rapprochées sur un cercle de 1 cm. ça dure à peine 10 ou 15 secondes.

Puis le chirurgiens ré-ingecte de l'air, enlève le tube, me fait fermer l'oeil, ouvre l'autre et lui fait la même chose.
l'effet est que je vois à travers de petites billes pas tout à fait transparentes. C'est comme de regarder à travers 20 sac plastics transparents. On voit mal ^^

Puis il me fait lever, et m'amène dans une autre pièce à côté, sur une autre banquette.
Là, il me ferme le second oeil traité avec un sparadrap, et, à l'aide d'une aiguille, découpe le contours de la zone de bulle d'air. Il ne découpe cependant que les 3/4 du cercle.
Ainsi, grâce aux bulles d'aire, la zone étais déjà décollée en dessous, elle deviens soutenable. Comme un capot de voiture.

Cette partie préliminaire permet d'avoir la cornée (qui se trouves sous la paroi extérieur de l'oeil) à vif, de sorte que le second laser, celui de traitement proprement dit, puisse opérer sur la cornée.

Au moment où il soulève le capot, la lumière réfléchit sur mon oeil se trouve donc déviée et j'ai l'impression (visuelle) de faire un plongeon en arrière (je peut même me vanter d'être l'un des très rares être humains à avoir vu mon propre crâne sans miroir, quoi que très flou)

Une fois la découpe effectuée, il place au dessus de moi le laser.
Et il l'allume (mais ne lance pas encore le traitement)
Alors que le reste du monde filtre à travers 10 000 sacs ce coup-ci, je vois un cercle de centaines de tâches rouges très serrées, sur fond noir : le laser
là, il me dit bien de ne surtout, sous aucuns prétextes, bouger mon oeil. (il y à un petit cercle vert au centre à fixer)
(mais je sais qu'il y à plusieurs sécurités : le laser est capable de suivre les micros mouvements, et si le mouvement est trop important, il se coupe instantanément)
Puis il allume une petite soufflerie dirigée sur mon oeil et lance le laser. Celui-ci travaille tous seul. Il à en mémoire la forme exacte de ma cornée qui à été mesurée lors d'un rendez-vous antérieur, et sait précisément la correction à y apporter. Bien plus précisément que ne pourrait le savoir le chirurgiens.
L'image deviens très bizarre. mon champ de vision se rétrécis, jusqu'à ne former plus qu'un minuscule cercle, au centre du cercle rouge, avec des contours comme les effets de vitesses dans les jeux vidéos de voiture.
Je comprends rapidement l'utilité de la soufflerie : comme je l'y attendais (on m'avais raconter) il y à une légère odeur de cochon grillé, du à la cornée que le laser brûle.
ça ne dure à nouveau que 10 ou 15 secondes.

Il hôte le laser d'au dessus de moi, et me met une goutte de sérum physiologique sur la cornée afin de pouvoir rabattre le capot sans qu'il ne se glisse de l'air ou de la poussière en dessous (ce qui serait franchement emmerdant)
Au moment ou il pause la goûte (avant de rabattre) celle)ci à un effet de lentille et je vois... Et bien je vois à 180 degrés. Comme dans un objectif photo à petit angle. C'est drôle.

Pis il rabat le capot, me ferme l'oeil avec un sparadrap et attaque l'autre : scalpel, soulèvement, laser, soufflerie, puis goûte, replacement du capot, et sparadrap.

Mer deux yeux sont donc fermés. On me reconduit dans la salle d'attente. Au bout de 10 ou 20 minutes, on me ressort, on m'enlève les sparadraps.

Je vois... extrêmement flou.

C'est normal, me dit-on, c'est le temps que les capots cicatrisent. Ce qui dure 6 ou 8 heures.
Le lendemains matin, je verrais.

En attendant, on me donne des caches en plastique à mettre sur les yeux cette première nuit pour que mes yeux ne frottent surtout pas pendant la cicatrisation, avec interdiction formelle d'y toucher pendant une semaine, j'ai également une batterie de collyres, de vitamines, et de sérums à me mettre entre 3 et 8 fois par jours selon les produit, pendant 1 ou 2 semaines. Je ne vous racontes pas le bordel pour savoir les quels j'avais bien mis, ou j'en étais dans la journée...

Bref. Le chirurgiens le regarde rapidement les yeux au microscope pour voir si les capots sont bien en place. Il se félicite que oui, ils le sont particulièrement bien.


Bon. Cet article est suffisamment long. Je raconterais ma soirée la prochaine fois... bientôt j'espère.




1.First Persone Occular Operation
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Samedi 17 novembre 2007
publié dans : tranches de vie
Voici donc ce qu'il s'est passé en ce lundis 29 octobre 2007.
Tous commences à midis.
Ma mère doit arriver de bordeaux par le train de 12h54 à MontParnasse*

Méno me rejoins, après avoir passée le week-end je ne sais où** puis nous allons retrouver ma mère.
On manges au l'hippopotames près de la gare etn pendant tous le repas ma mère me bassine :
"_allez, ce soir rentre avec moi dormir chez ta grands mère, c'est plus sûre, je ne veut pas que tu passes la nuit tous seul à Paris, pas après...
_Mais je ne serais pas tous seul, il y à Méno. Et puis franchement tu t'inquiète beaucoup plus que moi, tous vas bien ce passer.
_Oui justement, je m'inquiète, je trouves que tu prends ça un peut trop à la légère. Et puis tu sera peut-être pas tous seul mais je préfère que ce soit moi.
Et puis tu n'a qu'un seul lit, elle vas te déranger, il faut que tu dormes bien !
_Mon lit est grands maman, je ne me rendrais même pas comte de sa présence. Et puis il est beaucoup plus sûre que j'ai quelqu'un dans la même pièce que moi s'i y à le moindre problème. Et aussi que je sois sur Paris.
_Mouai, je sais pas trop. Seriez-vous capable de gérer la situation s'il se passais quoique ce soit ?
_Oui. Et de toutes façon je préfère largement être chez moi que là bas, chez mamie, ça me rassure. Et apparemment, au moins pour le soir même il est préférable que je sois dans un environnement calme, rassurant. Toi tu arriverais à me stresser ^^
_Mais oui mais je sais vraiment pas si c'est une bonne idée...
_Écoutes, on demanderas au chirurgiens son avis, on verra, et s'il dit qu'en effet, ce serai mieux de jouer la sécurité, alors je te suivrais chez mamie. Mais franchement je en crois pas qu'i ly auras le moindre problème.
..."

Et ainsi de suite. Nous nous mettons d'accords pour écouter l'avis du chirurgien.
Puis nous sortons du resto, méno part faire du lèche vitrine rue de renne, et y voleras des collants au H&M, de notre côté, moi et ma mère nous nous dirigeons doucement vers le métro, puis vers "École Militaire" quelques stations plus loin.
Là, en avance (il doit être 15h45, j'ai rendez-vous à 17h) on se poses dans un café.
Je sort le sac bourré des médicaments qui m'ont été prescrits pour l'opération 5 boittes de trucs à prendre après, et une d'un truc à prendre avant. Atarax® je crois. je pensais que ça avais un rapport avec la zone où je serais opéré. En fait c'est un calment. Il fait dire que, autant que je sache je ne subirais aucune anesthésie. En tous cas je suis sûre que je serai conscient tous le long.
Là ou c'est super c'est que je suis sensé en prendre un une heure avant, et que j'ai du en acheter une boitte de 30***. -_-

Bref, l'heure approche, j'ai pris mon cachet, et on vas vers la clinique.

"_Bonjours
_Bonjours.
_C'est pour ?
_Rendez-vous avec le docteur L**** à 17h
_Vous êtres monsieur H******** ?
_Oui
_Très bien. C'est pour vous donc ?
_Oui, pourquoi ? Vous pensez que ma mère puisse-t-être "Monsieur ?" ^^
_Oh, non, c'est justes qu'elle à l'aire beaucoup plus stressée que vous.
_Oui, c'est le cas.
_Bien, nous allons réglés si vous voulez-bien ?
_Bien-sûre"

Ma mère fait un chèque de.. Disons un mois de salaire de quelqu'un qui n'a pas à se plaindre..

Puis le docteur arrives.

Les cliniques privés c'est le pied : on m'installes dans une petite salle, où j'enlèves ma veste ; je suis  assis dans un fauteuil massant (qui masses trop bien !!) Je bouquine un peut de Isaac, puis un assistant du docteur viens, et me fait prendre un léger anesthésiant sensé uniquement faire en sorte que je supporte le second, plus puissant, mais qui brûle.

10 minutes après on m'emmène, et encore 20 minutes plus tard on me ressort, avec ceci dit un changement qui se vois, disons... comme le nez au milieu de la figure.

Voilas, vous avez assez lut pour aujourd'hui.
Je vous raconterais la suite la prochaine fois, et notamment en quoi consistais cette opération, comment elle s'est passée, puis la soirée qui à suivit.





*décidément ma semaine aura été liée à cette gare
**quoi que je le serais par la suite, mais c'est sans importance
***Du coup il me restes 29 calmants à dealer, si ça intéresse quelqu'un, écrivez à "je-suis-en-cure-desintox'-et-je-sui-près-a-prendre-n'importe-quel-cachet-pour-me-calmer@atarax.org"
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Jeudi 15 novembre 2007
publié dans : tranches de vie
0,34€/min TTC
bien bien bien. Je penses judicieux de reprendre ma série des j- pour vous raconter ceux qui sont écoulés.
Je les intitulerais pas le décompte du 14 octobre (là http://creatur.over-blog.com/article-13066494.html) pour plus de praticité1.




 

J-1 une nouvelle semaine
Heuuu bah voilas quoi... Disons qu'elle est maintenant finie depuis longtemps...


J-2 anni  Juju :]
des p'tits beurres, des touyoux.. un poil à la bourre !


J-12 Méno :)
Et bien nous y voilas.
23h, je viens de finir le ménage chez-moi, je part prendre le métro jusqu'à MontParnass. J'y arrives 45 minutes plus tard, j'ai près de 30 minutes d'avance.
Je regarde les panneaux d'affichage pour voir quel voix arrive le train, je vais m'asseoir devant, et je commence à bouquiner (le cycle de Fondation de Isaac Azimov, tome 2 : "fondation et empire"2)

Je regardes l'heure régulièrement. 00h07. Plus que 6 minutes.
Puis, à peine 2 ou 3 minutes plus tard, le train arrives. Je me lève, range Isaac dans ma poche qui pousse un grognement de reproches. Je lui met un coup, au travers de ma veste et il se tiens tranquille. Pendant ce temps je m'étais avancé de 10 ou 15 mettre sur le quai afin de me poster derrière un large poteau en béton pour me dissimuler à sa vu, tout en voyant passer le flot du dos des voyageurs marchants vers le quai. Mais je ne fut manifestement pas suffisamment attentif car 5 ou 10 minutes plus tard, alors que le dit flot commençait à s'épuiser, je sens ce que je pris d'habord pour un nouveau grognement d'Isaac. Puis je me rends compte qu'il s'ait en fait de mon téléphone qui vibre. D'un mouvement souple et altier je l'extrais de la pochette3 et voies qu'elle m'appelle, méno.
"_oui ?
_Tu est où ?
_Bah et toi ?
_Je suis arrivée..
_Oui, je sais, je suis entrain de t'attendre
_Bah je suis dans la gare, justes devant le train.
_Ah ? J'ai du te rater, j'arrives"
Après quelques aléas je la retrouves. Ses cheveux ne sont plus roses, ce qui joue dans le fait que je ne l'ai pas trouvée.
Puis, après quelques "bonjours-comment-tu-vas-,-bien-voyagé-?-pas-trop-fatiguée-?-je-suis-content-de-te-voir-!" de rigueur nous nous mettons en marche, moi tirant sa valise où elle à du entasser une bonne moitié de la Bretagne pour qu'elle pèse un tel poids.

Elle semble dans son élément, comme un poisson dans une bouillabaisse. Elle me parles de choses et d'autres, chantes de histoires de baguettes à 3 francs, tout ça...
On arrives chez moi, elle est fatiguée, on se couche. (peut-être fais-je un détours par les furieux, je ne me rappel plus des détails)

Le samedi elle part tôt, et ne rentreras ni le samedi ni le dimanche soir.

Puis lundis arrives le second "J-" J'en parlerais dans mon prochain post et, par soucis chronologique, je raconterais la suite après

Voilas.



1-Ne t'attardes pas trop, ami lecteur, ce mot n'existe pas.
2-Diantre, cela fait-il si longtemps ? J'en suis au tome 5 et j'ai lut Harry Potter entre temps...
3-Vous trouvez que j'en fait trop ? Vraiment ??
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Dimanche 23 septembre 2007
publié dans : tranches de vie
Hoooo oui ami lecteur*, drôle de vie depuis une ou deux semaines !


Le Projet :
Je vais reprendre à mercredi dernier. Pas il y à 4 jours, celui d'avant.
Je suis sur un projet à rendre vendredi apm.

Le projet était ceci : faire une campagne de "rassemblement" des jeunes autours de la question écologique. cible : 10/20 ans . C'est un concours lancé dans les 4 ECV (mon école) de France : Paris, Bordeaux, Nice, et Aix. Ce vendredis, c'est le jury interne : il y auras 3 sélectionnés à Paris, et le vendredi suivant, c'est le jury national (les sélectionnés des autres écoles viendrons à Paris pour l'occasion)

Dans le brief il faut rendre au moins :
-2 affiches 4/3 ou Decaux (au choix)
-2 annonces presse double page déclinés en simple page.
-l'emploie d'un autre support plus "moderne" et "djeun's"

J'ai (enfin "on à", c't'un taff en binôme) prévu :
-Une campagne de "guérira urbaine" (des acteurs placés dans la rue pendant un certain temps, laissant derrière eux une zone délimitée avec une pancarte)
-Deux campagnes affichage de 4 ou 5 affiches chacune en 4/3 ET en Decaux, déclinée en presse double et simple page, en carte com', et en web.
-Trois types de bandeaux web différents (sur trois concepts, un bandeau par type de réaliser)
-Un double sit web : une partie jeux MORPG en perspective isométrique, et une partie "discussion, organisation d'actions réels, rapports d'actions, autogestion administrative et financière, mécénat, associations..." Dont j'ai réalisé les graphismes (pas l'interactivité, je n'ai présenté que des images fixes) Et toute l'organisation, le fonctionnement, dès le lancement.
-La "marque" du site web (nom, logo, identité...)
-Des "objets" marketing (casquette, t-shirt, pochoir pour graph...)

...


Soit en gros (rien qu'avec la partie web) 6 à 8 fois plus de boulot que le minimum syndicale. Et donc, ce mercredi, on à établis dans l'après-midi tous les concepts... il ne nous reste "plus qu'à" réaliser...  Je lance un peut comme ça la phrase "écoute, on s'y met tous de suite, et ce jusqu'à ce qu'on ai finit" Du coup, de mercredi à vendredi 18h15 (heure de notre passage devant le jury) on à pas arrêter de bosser.

Bien sûre on avais pas finit, mais peut importais, on avais déjà depuis lonnnngtemps, beaucoup plus qu'il n'en étais demander. Arrives donc 18h15, et là on merdes parce que... on étais crevés. Ah, oui, et aussi parce qu'on étais les tous derniers à passer derrière un 30 aine de groupes et que le jury avaient du retard et une grosse envie de se tirer en week-end (à savoir, on leur dit "bonjours", ils répondes "faites vit, on est déjà en retard, merci") Et puis j'exagère, on à pas foiré. C'est juste que par rapport à l'ambition de notre projet, c'était en dessous de nos espérances, mais bien quand même.

Comme dit l'autre, si tu atteint tes objectifs, c'est que tu n'a pas placer la barre assez haut (phrase de loser s'il en est ! )




La semaine :
Et puis, vendredi, donc, je suis rentré chez moi vers 19h15. Je me suis endormis à 30, pour me réveiller à la même heure...   samedi.
Je me suis fait un petit somme de 24h ^^
Puis le week end c'est passé comme ça, et à démarrer ma première semaine de vrais cours.
En gros, j'ai cours :
le lundi apm
Le mardi matin
Parfois le mercredi matin
Le vendredi apm
Et voilas : D

Donc je ne me suis pas privé pour sortir cette semaine, et j'étais à peut près tous les soirs au Fux (le bar en bas de chez moi dont j'ai déjà du parler 400 fois)
Ou j'ai notamment beaucoup vu Sire. Que je connaissais un déjà peut.


D'ailleurs, jeudi soir, comme il n'y avais personne d'autre, je me suis posé avec Ka, rencontrée la veille, et Sire. M'à fait à l'oreille "dit, je ne l'aime pas, on se tire ?"

Et moi à voix haute "haaa, je suis fatigué, je rentre chez moi au revoirs Ka, au revoir Sire"
Et à voix basse "tu connaît mon code ? Nan ? Appel moi quand tu est devant le portail

Ce fut ma première vrai de vrai discussion avec ce type. On à parler littérature, BD, jeux de rôles, puis Alter-mondialisme, Bulle spéculative, Littérature anarchique, et deux trois autres sujets dont je ne parlerais pas ici.

Et il s'est rentré vers 5h ou 5h30...




La triple soirée :
Puis nous voilas (après 3h de cours puis autant de glangage) le vendredi soir, 20h. Les jurys on finit de voir les candidats des différentes écoles, et délibèrent. Moi je proffite du buffet : Un peut de vin blanc, un peut de rouge, un peut de sangria, un peut de champagne et des petits fours/canapés/nems/tappas... à m'en péter le bide.  Les résultats sont annoncés : 1er place Paris, 2 em place Paris, 3 em place Aix.
On se casse en vitesse pour aller chez A. En espérant ne pas rater le début du match (enfin pour certains, moi je n'ai jamais été très rugby) Moi je m'y rend en vélo, sur le porte bagage d'un pote qui me raconte que sa copine qui est au canada (ça je suis au courrant) assiste, pendant ce temps, à un concert gratuit, en plein aire de Bjork. À ce moment j'ai envie de mourir de jalousie -__-

Le temps d'attendre devant chez A. les autres venus en métro je me fait laminé 5/4 à Pierre/feuille /ciseaux et 5/2 au bras de fer chinois. Et l'alcool de la soirée à l'école est un peut retombé. (ah oui, je ne vous avais pas dit ? ^^ )

Ils arrives, on montes, on sort les Guinness. Puis rapidement, en voyant 9/3 pour la France, on laisse tomber les Guinness au profit de la kro. Et du vin blanc. Et du rosé.

Je discute beaucoup avec un Niceois descendus à Paris pour le concours, qu'A. héberge. On parles de Fondation, de Chartreuse, de gens, de choses...  Puis, au détours d'une phrase, il m'apprends que le groupe Justice qui marche si fort en ce moment est issus de L'ECV Paris.
Je ne peut pas résister, j'appelle meno avec qui on avais parler des graphismes de ces t-shirts quelques (3) jours plus tôt. Puis on part dans une conversation dont je ne me rappel que de bribes.


Au moment ou je part, vers 1h, je suis à nouveau bien. Et même très bien. Et en arrivant devant chez moi après avoirs marché 30 minutes, je suis toujours dans le même état. Et là descendant ma rue, au lieu de tourner à droite, je prends à gauche et m'engouffre dans le Fux. Il y à Sire et sa copine, il y à Draven, il y à Na. ainsi que Cy et R. Je fait sembles-t-il impression en arrivant (et en trébuchant à moitié) On se fout gentiment de ma gueule : "jaaames, t'est bourré" C'est vrai. Et pour la deuxième fois ce soir.   :]

Puis, à force d'être poser dans ce fauteuil à parler accidents con, et ski avec R. Je dessoûle petit à petit, et vers 3h30 je suis sobre. Je me permet donc de reboire, doucement. Puis moins doucement, au gréé des pichets et des verres qui passent sur la table : "j'peut t'prendre un verre ? oui ? merci ^^"  Et de file en aiguilles, lors de cette troisième soirée le même soir, je commençais à être bourré pour la troisième fois : D    J'ai à peine eu le temps d'un profiter qu'on nous priais d'avancer vers le bar et, dans la fouler, de pousser jusqu'à la porte. (en d'autres thermes, ils fermaient) Je dis au revoir à tous le monde, je rentre chez moi et je me couche. Il est dans les 5h30 quand je m'endors, avec un sourire aux lèvres.
Pourquoi ce sourire ? Ce soir j'ai manger de chez un traiteur à l'école jusqu'à raz bord de mon estomac, j'ai bu de très bon vin jusqu'à être bien joyeux, puis de la guinness et encore du vin chez A, qui m'à mis dans l'état "j'appelle un amis jean pierre, et je raconte de la merde (quoi que pour le coup, même pas trop ^^ enfin quoi qu'il en soit, un état que vous connaissez tous, et qu'il es trop bien) et enfin de la bière et quelques gorgées de divers cocktails au Fux ; pour à nouveau être bien. ET LE TOUT À L'OEIL Héééééé oui, la soirée ne m'a pas coûté un kopeck !


Le lendemains :
Nous voilas donc rendus à hier, je me lève en milieu d'après midi. Là je croises meno sur msn. Par réflexe, je lui demande de quoi nous avons parler la veille au tel (je me méfie toujours de ce que je risque de raconter quand je suis bourré)

Digression msn**
Elle me parles de Justice, elle me parles de poulpe, elle me parle du 26 octobre. Elle me parles d'une amie, Dr. dont j'ai exprimer une légère jalousie pour une expérience en particulier (rien à voire avec Bjork).

Nous reprenons donc, sur msn, la discussion sur ce dernier point. Il semblerais que je sois le dernier des blaireaux malgré "mes 21 ans, étudiant, à Paris"  face à une jeune fille au fond de la compagne Bretonne..." (x'cuse la locution)   Puis viens une phrase. Entre la demande, la proposition, l'envie et le doute.
(non, ami lecteur, ce n'est pas ce à quoi tu penses, quoi que ce soit, tu te trompes.)
Fin de la Digression**




La Double Soirée :
Puis je reçois un texto :
james, tu arives à quel heure ?

Ca c'est le Chat, il à toujours une façon bien à lui d'annoncer qu'il nous invite à une soirée ^^ J'y file. On joue à la bolinette, mais je me contente de jus de pomme et de coca.. Parce que ça vas bien. Je revois deux trois personnes pas croisées depuis un moment, Lui notamment (le Chat) Puis avec le dernier métro (1h51) on fil vers Bastille.
La plus part descendent en cours de route pour aller en boitte.
Je pousses jusqu'aux Fux avec Mo et Na, on y retrouves Sire. Puis, une fois Na partie, Draven arrives. Là, Sire m'explique qu'il à une bouteille de Vodka sur lui, et qu'il compte bien ne pas la ramener chez lui. Je lui propose de le la picoler chez moi (avec la ferme intention de ne pas trop y toucher) On proposes à Mo et Draven, mais elles rentres chez elles.
On vas donc encore se faire une soirée avec Sire. Cette fois on parles de Kung-Fu, de bégaiement, de gestion et maintenance chez un prestataire informatique, des Chroniques de la lune noire, et notamment du tome de la vie de Pilou qui viens de sortir.. Nous avons aussi parler d'un détail qui me turlupinais depuis l'après midi. Les parties "envie" et "doute" Il m'a renseigner, il à su éliminer la partie "Doute", et j'ai appris que pour certaines choses je pouvais compter sur lui.

Puis il s'est tiré, me laissant les 2/3 de la bouteille de vodka "pour la prochaine" sur les coups de 7h du matin.




Dimanche :
Je me suis levé à 11h. et depuis je bosses du site web, de l'illu, du pack, de l'identité. je fait justes une petite pause de temps en temps, au fils des quels j'ai rédigé cet article.

Voilaaaas :]




*Non je  ne considère pas avoir un seul lecteur, mais je vous tuteois tous, indépendament.
**Oui, ami lecteur, tu n'a rien compris à cette digression. T'es-tu dit que c'est parce que peut-être cette partie ne t'est pas destinée ? Non ? Et bien tu aurais du.

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Jeudi 19 juillet 2007
publié dans : tranches de vie
Aujourd'hui deux événements, un mineur et un majeur. (oui, je vais, parallèlement à la série "avec titre" poster en directe les événements n'ayants pas de liens avec cette histoire.)



1. Mineur :
Je suis sortis manger ce midi, et je suis allé retiré de la tune à la banque. Mais le distributeur m'a annoncé quelques choses que je n'avais plus vu depuis deux mois  : "possibilités de retrait épuisés"
Et meeerde. On est le 18, il ne me restes que 10 tickets resto et du riz (merci méno*)

Je me demandes vaguement où est passé ma tune, en éffet, début juin j'ai eu 400€ de ma grand mère (joyeux anniversaire moi-même) + mon budget mensuel, début juillet à nouveau mon mois + 190€ de salaire de 2 semaines de stage (hé oui. Payé tiers du smic plus quelques notes de frai).
Bref, je ne devrai pas être déjà ruiné (bien que je sois sorti chaque soir depuis le 10 juin)

C'est alors qu'un détail me frappe : depuis 2 semaines 1/2 le chèque de salaire est toujours dans ma poche...
Bon, je me déposerais samedi (pas le temps avant)



2. Majeur :
Tout à l'heure, il étais 20h10. Je sort marche dans les couloirs de la station de métro Bastille en direction de ma sortie1.
Au moment ou je passes les portillons, un fin fumet. Une odeur quelque part entre le Barbecue raté, la Cheminé et... bah ma fois et l'Incendie !!
Au dernier détours de couloir, la fumée et les sirènes dehors me font comprendre que ce ne sont aucune des deux premières propositions.

Il y à énormément de fumée qui sort de derrière les immeubles justes devant moi2. Dans la rue 3 ou 4 camions rouges3, et des pompiers qui courent partout.

Image-2.png

J'en vois certains entrer dans le passage du cheval blanc4. Je veut aller voir.
Mais ça me ferait chier de faire chier les pompiers / passer pour un badeau malsain**
Bref, connaissant le passage (j'y ai fait un stage l'année passée) décide d'en emprunter l'autres entrée5 pour ne pas croiser tous les monde (badeaux et pompiers)
Et en arrivant devant la coure de "Janvier"6*** je tournes la tête  à droite et vois l'incendie7 : Tous le premier étage d'un immeuble en feu.
Puis je me casse.
Voilas, après j'ai été manger.




P.S : je reprendrais "avec titres" demain




*Vous comprendrez ça dans "avec titre" quand nous en serrons au lundi 2 juillet.
**Rayez la mention inutile
***Ce passage comporte 12 coures. Vous aurez deviner le nom des 11 autres...



1. Ma sortie de métro
2. Les immeubles
3. Les camions de pompiers
4. Entrée du passage des pompiers
5. Autre entrée
6. Coure de janvier
7. Incendie

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