De la main à l'oeil :
Il est un fait : c'est facile de correspondre par écrit. L'engagement est minime, on peux se retirer à tous moment, choisir les mots qui nous correspondent, et correspondent à la situation.
Si l'échange qui en ressort est plus lent qu'à l'oral, le contenu, l'intensité de chaque réplique en est décuplé.
Ainsi l'échange est plus facile, plus rapide. Mais en est-il plus vraie ? Ne risque pas d'être trop rapide ?
Et si, dans un échange écrit à la montée fulgurante, viens s'intercaler une conversations parlée, celle-ci sera d'un niveau bien moindre, L'échange à priori spontané deviens banal.
Car si on aurais coutume de dire que l'oral est "plus nous" car plus intime dans la forme dut à sa spontanéité, il faut admettre que c'est bien là tous ce qu'il est de plus. Car il sera moins intense, moins fort. Et au final moins intime dans les propos.
Il est pourtant passablement évident que l'un des deux est plus vraie, alors que l'autre, lui, ne correspond qu'à un masque 1
Mais le quel est quoi ?
Créons-nous consciemment notre masque lorsque, par écrit, nous prenons le temps de se relire ?
Ou le masque est-il celui, inconscient, de la protection social, qui s'abaisse automatiquement en société ?
Sans doutes y as-t-il un peux des deux. Sans doutes la vérité est-elle à chevale, quelque part entre ces deux sous-réalités. 2
1. Je ne parle pas d'un vrai masque, c'est une métaphore, un symbole... ^^
2. Ou bien peut-être pas. Peut-être la vérité est-elle ailleurs...